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Attachons nos ceintures, puissante zone de turbulences en vue…! En vue.? Très optimiste, tant la visibilité est devenue obscure. Bien malin qui peut, à l'horizon d'une seule semaine, prévoir la météo politique et sociale à laquelle il faut s'attendre désormais.
---DVSM---
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- DVSM, 1er septembre 2025. Clash ici, clash là, les coups de nerfs et les montées d'adrénaline sont en perspective. Et peut-être même coups de poings. C'est par conséquent une période à hauts risques pour tout ce qui s'apparente aux plannings, aux prévisionnels, et peut-être tout ce qui devient plans sur la comète. Rares auront été, en effet, les rentrées placées sous autant de menaces de troubles et d'agitations possibles, mais pas certaines pour autant. Il faut cette fois-ci observer une composante inédite dans cette inquiétante atmosphère de septembre 2025. Si par le passé, de nombreuses rentrées furent annoncées comme devant être "chaudes", cette perspective se plaçait essentiellement dans l'éventualité de grèves, inquiétudes dont l'amplification émanait principalement des sphères syndicales. Dans le cas présent, c'est du pouvoir en place lui-même que surgit cette immense incertitude, devenue ainsi une quasi certitude. Le navire France va tanguer, mais nul ne sait ni comment, ni combien de temps, ni avec quelle ampleur. Mesurer le moral des foules, ou des consommateurs, suppose des baromètres dont les aiguilles ne vont pas assez loin pour indiquer des valeurs justes. Personne ne s'y risque plus. Tout le monde à peur, la patrouille de la trouille a parlé.! Paradoxe, puisqu'il apparaît aussi que, suite à une dissolution parlementaire dont seul l'auteur semble avoir encore de courage d'en assumer le déclenchement, voire l'erreur, c'est de Matignon que le séisme est déclenché. Les historiens auront sans doute à cœur de tenter d'éclaircir les raisons profondes, politiques et éventuellement personnelles, ayant conduit à cette folie qui met à coup sûr en péril une économie d'automne déjà dans une posture délicate. Des élans quasi lyriques des uns aux bredouillages des autres naît une réalité incontournable.: le mal est d'ores et déjà fait*. Plus tard, des analystes tenteront peut-être de discerner les causes profondes de quelques défaillances d’entreprises, quelques fermetures de points de vente, d'une dégringolade amplifiée de la consommation (et donc des recettes dans les caisses d'un Etat pourtant endetté jusqu'aux fondations de Bercy.) Une question, incorrecte, vient à l'esprit. Quelle infinitésimalité affecte le QI des décisionnaires évoqués, au point qu'ils n'aient même pas eu le réflexe de tout faire pour qu'au moins, l'économie ne soit en rien freinée.?
* Ce sabordage du Premier Ministre paraît bien étrange. Sans cette initiative, poursuivre jusqu'aux discutions budgétaires et contourner d'éventuelles motions de censure, ce qui semblait possible et de surcroît, attendu, aurait permis de tenter un prolongement cahin-caha de parcours, et d'éviter au pays la surexposition à un stress très pénalisant. Existe-t-il d'autres raisons, plus complexes, qui ont conduit à une telle tentative d'auto déraillement...? Tant d'épisodes de notre Histoire ont été réellement compris que bien après s'être déroulés...!
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