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Les hauts responsables et décisionnaires n'étant jamais à cours d'idées désagréables ou saugrenues pour en finir avec les soucis économiques et sociaux, en voici quelques unes qui pourraient aller jusqu’à guérir le mal par le mal. A votre santé…!
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---DVSM---
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- DVSM, 25 juillet 2026. (Lire avec modération...!) Chacun le sait, la très délicate complication de nos conditions d'équilibre économique est en grande partie liée à un vieillissement de la population. Effet doublé de son renouvellement insuffisant par de jeunes générations. Un vieillissement que l'allongement significatif de l'espérance de vie rend encore plus préoccupant. Parfois saluée avec joie, la génération de centenaires qui s'amplifie est comme la voie d'eau dans la coque du navire qui va le conduire au naufrage. Cette courte mais imparable observation conduit à une conclusion.: il faut inverser les mauvaises stratégies. Et par conséquent, revenir sur toutes ces supposées conquêtes en matière de santé. Moins les retraites seront longues, plus il sera facile de les financer. Sans travailler plus, voire en allongeant les congés.
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Le scandale des statines…! Voilà l'un des exemples qui devraient sauter aux yeux de nos décisionnaires. En ayant très significativement diminué les dommages du cholestérol (surtout le mauvais), ces médicaments prescrits durant des années coûtent une fortune au système de santé, et participent dangereusement à cette prolongation des années en bonne forme de nos semblables. Qui, dès lors, perçoivent des retraites jusqu'à plus d'âge…! En stoppant ce recours aux statines, on retrouvera une situation plus conforme aux anciennes planifications du rapport cotisations-pensions. Le mauvais cholestérol est bon pour les comptes de la nation…! Les autres dérives visant à réduire les pathologies liées à l'âge, sitôt franchie l'adolescence, sont légion, et appellent un réveil des consciences. Ainsi, ne faudrait-il pas réduire fortement le coût des cigarettes, interdire les nutriscores sur les aliments, ne plus surveiller et corriger les tensions artérielles déviantes. Et en terminer avec cette coûteuse manie de l'hémoglobine glyquée, aussi intolérable que les radars sur nos ex-nationales. Le succès des burgers, des frites, et autres générateurs d'une obésité que certains cherchent stupidement à combattre devrait au contraire être couronné de récompenses au titre de services rendus à la nation. (L'incarcération des créateurs de Comme j'aime devrait du reste être envisagée). Les grandes lignes d'une stratégie dont l'objectif est limpide ne sont pas plus compliquées à définir. Et aptes à se voir complétées par le retour de certains pesticides, une moins rigoureuse interdiction de l'amiante, et autres relâchements divers. Il est bien sûr impératif de préciser que ce tout qui précède est naturellement du registre d'un insolent et impardonnable clin d’œil. Mais peut-être pas hors de toute considérations annexes...
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