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Rien n'est plus aussi simple qu'avant dans l'organisation du travail, celle d'aujourd'hui et encore davantage celle d'un futur bouleversé par des puces et des virus...

 

---DVSM---

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- DVSM, 14 mars 2026. Un virus est un organisme invisible à l'œil nu. L'un de cette sorte infinitésimale a pourtant été capable d'amorcer des changements sans retour. C'est en effet suite à l'irruption d'un de ces agents pathogènes que tant de choses ont commencé à prendre des virages impressionnants autour de nous, lorsque le turbulent générateur de l'onde du COVID-19 a entrepris son œuvre. Initialement, c'est une lourde épreuve imposée aux organismes de santé publique à travers les monde qui a été prise en compte. Epreuve strictement médicale devenue presque un détail quand la contagion a dicté des comportements répondant à d'élémentaires précautions. De cet épisode, est apparu un concept qui n'avait alors que des dimensions marginales, quasi anecdotiques, le désormais célèbre télétravail. Loin de se limiter à une petite variante du quotidien, celui-ci a provoqué des visions et des transformations aux répercussions innombrables. Et comportant de nombreux points irréversibles. Ainsi, le temps gagné en vie "pour soi" plutôt que perdu dans des trajets domicile-travail, la possibilité pour les salariés concernés de s'éloigner des zones urbaines et accéder à des résidences principales moins coûteuses et plus agréables, voire dans certains cas l'opportunité de se localiser carrément en province ou même sur un territoire étranger... des choses inespérées qui changent la vie. Mais pour les entreprises aussi, depuis la dislocation de nombreuses facettes du concept d'équipes jusqu'à la possibilité de limiter la taille et les charges des bâtiments utilisés, certains principes vacillent... "Salariés concernés" est-il toutefois rappelé car, bien sûr, le mécanicien, le chef de rang au restaurant, le chirurgien, le commandant de bord ou le conducteur de TGV ne sont pas réellement concernés. "Ni ceux qui vident les poubelles ou balayent les feuilles mortes" ajoute un observateur très bien informé, précisant que ce sont à coup sûr les emplois dans les bureaux, administratifs essentiellement, qui sont au centre du sujet.

 Nous en étions là, dans une période qui, virus ennuyeux mais pas éternel, n'allait pas durer. En principe, car aujourd'hui, rien ne se produit plus comme certains pouvaient l'imaginer, dans un retour progressif et d'ensemble aux habitudes de l'avant pandémie. Si dans certaines entreprises, un souffle se fait sentir tendant à faire revenir les équipes, sur place, pour travailler en unités cohérentes, l'unanimité dans cette direction n'est plus totalement d'actualité. Entre les avis des uns, les penchants des autres, il fallait amorcer une observation à la fois plus panoramique et orientée vers demain et plus. En général, la quête de la réalité passe par le recueil des avis des entreprises, les employeurs. En Belgique, face à ces questions que pose ce nouveau défi, des enquêtes ont finalement été menées sur tous les fronts, et mettent au grand jour des évolutions probables, et même attendues, qui ont de fortes probabilités d'être dupliquées ailleurs, Hexagone inclus. Ainsi, du côté des salariés, ceux qui apprécient les conditions nouvelles donnent une sorte de réplique à d'autres qui ne trouvent pas aussi sublime l'impératif de ne plus sortir de chez eux, pour vivre et travailler. Outre ce duo de préférences, s'ajoute un autre casse-tête que rencontrent les DRH, dans une seconde vision à deux facettes. Si des entreprises souhaitent ardemment la solidité des équipes présentes, d'autres ont compris que moins de bureaux, c'est moins de coût foncier, moins de frais de fonctionnement (chauffage, éclairage, ménage, équipements...), moins d'impositions locales. Et les exemples de firmes souhaitant finalement que soient recrutés davantage d'intervenants "télé-travaillant" se multiplient, souhait qui n'est pas toujours aussi commode à exhausser. 

Et voilà que le futur ne facilite pas les choix des décideurs, alors qu'une "crise du bureau" se manifeste. Elle est bel et bien à l'ordre du jour et clairement évoquée, dans des quartiers comme celui de la Défense, grand quartier dit "d'affaires" et de gratte-ciels, proche de la capitale. Car non seulement les évolutions numériques ont largement émoussé le nombre des tâches liées aux fonctions administratives, mais l'IA qui vagabonde dans tous les domaines annonce déjà des évolutions majeures, allant de l'administration "purs chiffres" aux fonctions analytiques et décisionnelles. Elles mêmes risquant de sortir de leurs... cadres classiques (ou supérieurs, tout le monde comprend). Heureux, ce plombier qui, demain comme hier, sera inévitablement et impérativement là où une fuite est à colmater...! 

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