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Sans marge de manœuvre, aux prises avec une dette aux dimensions cataclysmiques, la France est entrée gravement handicapée dans une inquiétante phase de l'Histoire, à durée indéterminée. Une fois encore...!
---DVSM---
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- DVSM, 25 mars 2026. Paradoxe. Pays ayant eu le rare réflexe d'insérer dans sa constitution son exemplaire "principe de précaution", que notre belle France ne se l'est-elle appliqué à elle-même...? Dont la précaution élémentaire d'être à tout moment prête à affronter des vents contraires. Accumulant depuis des décennies un trou toujours plus monumental dans ses ressources financières, pas l'ombre d'un réflexe ne lui a, hors discours, traversé les opinions, mouvement qui l'aurait engagé dans une voie lui permettant -peut-être- de revenir vigoureusement vers les limites d'un équilibre correct. Opinons qui, depuis des décennies, ont été trompées et bercées aux bienfaits d'un travail moins dur, moins fourni, et d'un droit à des acquis sociaux et au-delà, supposés irréversibles, comme s'ils étaient hérités d'une volonté divine... Et beaucoup d'autres dérives de la même dangerosité. Même la sévère turbulence du Covid n'a réveillé aucune de ces prises de conscience. La potion commence à être amère. Alors que tombent les drones et missiles explosifs sur un périmètre aux limites chaque jour un peu plus floues, et que grimpent les afficheurs des distributeurs de carburants, rien ne peut être lâché, tel un peu de lest pour un aérostat perdant de l'altitude. Pas un centime, pas un euro, pas un dollar, ne serait-ce que pour un soulagement ponctuel. Raide...! Chez un entrepreneur "privé", on entendrait déjà se murmurer quelque chose comme "on va déposer...!" L'Hexagone n'a plus rien, comme ces poches plates d'où même une piécette ne peut plus être extraite. Dans un contexte où, comme cela se dit familièrement, le business n'allait déjà pas trop bien, cette fière nation semble avoir finalement retrouvé ses vieilles et très mauvaises habitudes, consistant à se déplorer bien faible, alors qu'elle se croyait invincible. "Nous vaincrons car nous sommes les plus forts.!" scandaient les slogans matraqués jusqu'à la veille d'un pitoyable juin 1940. Oui, mais c'était la guerre, feront remarquer certains. Parce qu'à présent, il n'y aurait nulle part aucune guerre dont nous ne puissions subir les conséquences...?
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