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En Belgique, gros émoi. Ryanair supprime des centaines de milliers de sièges (10%) au départ de Charleroi et de Bruxelles, face à la création de nouvelles taxes.

 

---DVSM---

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- DVSM, 15 janvier 2026. Trop de taxes tuent les taxes. Osons ceci.: c'est bien fait…! Nous voici à première vue dans le domaine des mobilités. Cependant, la décision prise par Michael O'Leary, patron de Ryanair, a inévitablement des répercussions sur un plus large périmètre. Par exemple, moins de passagers signifie moins de clients pour les boutiques d'un aéroport. Donc, déséquilibre des lignes économiques de ces établissements. Voire, remise en question de la pertinence de leur implantation. Ainsi, suite à la création d'une taxe de 3 euros sur certains sièges, et à des augmentations d'autres ponctions, le pétillant chef d''entreprise a tranché. 1,1 million de sièges sont supprimés sans délai, aux aéroports de Charleroi et de Bruxelles.

Sans délai, mais, mais, mais… Logique, les effets étant eux-mêmes non différés. Sur les écrans de la RTBF, Michael O'Leary (photo) explique, tandis que des responsables locaux feignant un étonnement, déplorent les conséquences. Notons que Ryanair est de loin, à Charleroi, le principal opérateur de la plateforme aéroportuaire. Comme Easyjet et quelques autres compagnies dites "low-cost" (il serait plus juste de les qualifier de "à juste prix") Ryanair est au nombre de ces transporteurs aériens qui, à la différence de grandes compagnies "prestigieuses", ayant dans certains cas et durant des décennies fonctionné grâce aux aides massives des fonds publics, est une entreprise profitable. Ce qui suppose une gestion à chaque instant rigoureuse, incluant toute faiblesse à l'égard d'éléments susceptibles de compromettre son équilibre économique. Serait-ce une taxation, même faible, mais toujours sujette à évolution. Dans cet épisode, le même bouillant manager remet en évidence sa vision désormais connue de ce que son activité apporte aux univers économiques dans lesquels il la fait fonctionner, l'installe, la maintient, ou la retire. Certains peuvent ne pas apprécier cette attitude. Ne devrait-on pas, au contraire, regretter que trop peu de patrons et acteurs économiques oublient cette implication à imprégnation sur fond de réciprocité pourtant fondamentale, au sens le plus large. Avec en filigrane une autre notion essentielle, qui n'a fait au fil du temps, que s'amplifier entre les acteurs économiques et les décisionnaires politique ou administratifs, l'indispensable promptitude dans la mise en œuvre des décisions. Dans le monde de l'entreprise, le "tout de suite" n'est pas pour demain. Seule l'inverse constitue une dérive perdante pour tous.

 

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Tag(s) : #- DES MOTS ET DES MAUX, #- Mobilités, #- PARADOXES IRRITANTS, #- A LA UNE
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