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A bien y réfléchir, cette forme de taxation, dont la France revendique fièrement la paternité, n'est-elle que la pire des fausses bonnes idées (fiscales)...?

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---DVSM---

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- DVSM, 15 janvier 2026. Les temps sont difficiles, le rouge scintille dans les comptes de l’État. Il est dès lors à craindre que les experts fiscalistes de notre glorieuse patrie ne songent qu'à tenter de combler le trou dans la tirelire nationale. Une course au plus vite, au plus simple, voire simpliste. Alors qu'une fiscalité devrait être débordante d'ingrédients constructifs, des "apetizers" pour doper une activité devenant par nature profitable. Hélas, hors managers du monde de l'entreprise et du commerce, l'immense majorité de nos semblables -experts comptables et de très nombreux individus très instruits inclus- ne sait que fort vaguement comment ce prélèvement fonctionne, et surtout, comment il ponctionne. "Taxe à la valeur ajoutée" est une expression qui transpire le simili jargon de ceux qui croient savoir gérer. Elle se dirait, en langage simple, "taxe sur ce qui est ajouté à la valeur d'un bien ou d'un service". Avec un petit mécanisme qui ravit Bercy, puisque le "contribuant" est aussi collecteur d'impôt, une sorte de percepteur qui travaille pour la gloire, voire en dépensant ce que lui coûtent ses heures de remplissages administratifs (déclarations, il y a comme du Cerfa dans l'air, en ligne bien sûr), ou en prestations de son cabinet d'expertise comptable.

DONC, voici la TVA (brièvement) racontée aux profanes. Entrons dans une rapide explication, bien sûr chiffrée. Imaginons qu'une entreprise achète des produits à un fournisseur pour un montant de 100 euros hors taxes. Elle lui règle donc 100 + 20, soit 120 euros, en appliquant la TVA au taux de 20%. Si elle revend ce qu'elle a acheté 150 euros (hors taxes), elle doit facturer son client de 180 euros, soit 150 + 20%. Pour sa déclaration aux services de la TVA, elle doit faire ce calcul.: TVA perçue de 30 euros, moins TVA payée (au fournisseur) de 20 euros, ce qui donne pour résultat une TVA due aux service fiscaux de 10 euros. Dans cette opération, elle a, selon l'expression bien connue, "récupéré" la TVA qu'elle avait payée à son fournisseur… Et dans leur immense majorité, les "gens", en bons et simples profanes, vont déduire que la TVA appliquée correspond à une différence arithmétique simple et limpide entre achat et vente, donc du bénéfice supposé. Ce qui est totalement faux, puisque dans cette différence, sont aussi valorisées des actions appliquées aux produits, donc du travail et des charges, forcément coûteuses, qui expliquent la montée en valeur.: stockage, manutention, au minimum, mais aussi transformations, comme une matière première brute devenue objet grâce au travail d'un intervenant. Et dès lors, on s'aperçoit que cette taxation n'est pas, comme cela pourrait se croire, celle d'une plus-value, un profit -bénéfice dans la langage familier- mais au contraire, un "tranché" arbitraire sur deux valeurs sans relation entre l'une et l'autre. Et il y a pire, puisque cette taxation s'applique non sur ce qui a rapporté, mais coûté à l'entreprise. Variante non négligeable, l'exportation. Un industriel qui achète à ses fournisseurs des matériaux, composants ou services paie une TVA, mais comme à l'exportation, tout se facture hors taxe, il ne récupère... rien, zéro, nada, et devient donc le banquier de l'Etat, à taux zéro, et face à des formalités pour du remboursement qui est tout, sauf simple et rapide. Et toc...! Stupide...? 

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Tag(s) : #- FISCALITÉ, FISCALITUDE..., #- FLOPS, RATÉS et Cie..., #- INQUIÉTANT...?, #- A LA UNE
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