/image%2F1844442%2F20250910%2Fob_3ba331_aaf-internet-fond-bleu.jpg)
L'actualité au quotidien montre que le pire envisagé est souvent moins effrayant que le pire vécu. Bien malin, ce recours à une concentration de "tout", dans des centres dont l'invulnérabilité ne sera jamais absolue...?
---DVSM---
-
- DVSM, 10 septembre 2025. Les centres de stockage de données se remplissent progressivement de milliards de contenus qui ne sont pas que des archives. Un peu comme les subdivisions du cerveau de tout individu, ils deviennent les éléments actifs de la vie du monde. Comme chacun le sait, il suffit de dégradations relativement minimes dans cette architecture complexe de neurones et de synapses pour que le fonctionnement soit assez altéré et que plus rien ne fonctionne correctement. Sans le moindre doute, tout ceux qui gèrent les galaxies d'informations de ces mastodontes de la mémorisation affirment que la sécurité en est assurée au maximum. Et pourtant, la population de la planète reste animée de mouvements qui ne sont pas que paisibles. La tendance belliqueuse reste une constante omniprésente. Et nul doute que dans les rouages de quelques entités, frêles groupuscules ou états entiers, il existe de par cette même planète des organisations ayant d'ores et déjà renseigné quoi, où et comment mettre hors d'usage ces points sensibles d'un monde qui vit, pense et agit. Les événements extérieurs tels que catastrophes naturelles ou accidents sont probablement très méthodiquement envisagés. Et d'emblée préalablement combattus par des stratégies de surveillance et de savantes redondances. Des précautions louables, qui ne mettent cependant pas hors de toute éventualité des actions destructives, qu'elles viennent de l'extérieur ou même de "noyautages" internes. L'histoire des grands conflits regorge de ces exemples d'initiatives ayant déjoué les meilleures parades... sur le papier. Données financières, médicales, commerciales, scientifiques... tout ce qui est sauvegardé peut aussi, un sombre matin, se retrouver en première ligne d'actions inamicales. Pire, parce qu'une agression à la sauce "cyber" épargnerait des vies (on peut s'en réjouir), elle serait sans doute le concrétisation d'un premier acte opérationnel. En réalité, seule la plus vaste dispersion possible peut rendre fort improbable la vulnérabilité découlant de la concentration qui est la direction suivie au quotidien. Jamais une telle mise en "cyber boîtes" d'autant d'éléments vitaux n'avait pris une telle ampleur. Et pendant ce temps, volent des drones...
/image%2F1844442%2F20241119%2Fob_6711e3_aaf-abase-0-annonces.jpg)
- Réagir : dvsm.redaction@orange.fr
- Tous droits réservés. DVSM ©
/image%2F1844442%2F20150915%2Fob_cb0234_carre-intro.jpg)