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Ce titre d'un quotidien est bien dans l'air du temps, et même un peu trop. Il est à rapprocher de cette autre vérité...: "Il faut travailler plus...!" Chiche...!
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- DVSM, 1er avril 2026. Quand des citoyens ont le sentiment que l'on se moque d'eux, leur "ressenti" est-il loin du vrai...? Au fil des semaines, des mois, des années, se bousculent des affirmations bien senties. "Vous allez devoir travailler plus...!" Avec en guise de rengaine des bilans qui se succèdent, faisant depuis des décennies du chômage dans l'Hexagone une réalité jamais vaincue, à peine écornée, très fugitivement. De cette image, (ci-dessus, déjà vue dans une autre chronique de DVSM de ce jour), comment ne pas imaginer ce que pourront inévitablement penser les 1.200 salariés de cette enseigne lorsqu'ils entendront, une fois encore, et comme des millions d'autres personnes, des responsables en tous genres rabâcher cet impertinent slogan, "Il faut travailler plus"*. Les échecs d'entreprises font hélas partie de la vie active. Ils sont inévitables. Ce qui, en revanche, devrait être de l'ordre de l'inacceptable est bien la tare indélébile d'un non-emploi massif qui, sur notre sol, dure, dure, dure... Fort mal analysé, encore plus mal combattu, à l'évidence, puisque notre fier pays est loin d'avoir réussi sur ce plan ce que d'autres ont mieux jugulé. Dans une bonne atmosphère, les personnes perdant leur job auraient tout simplement la possibilité d'en trouver un ailleurs, en traversant la rue, par exemple. Sauf que sur le trottoir d'en face, ceux qui ont un boulot pour le long terme sont les intervenant de France Travail, nouveau nom de Pôle Emploi, désignation qui avait remplacé le couple ANPE et Assedics. Au fait, n'y aurait-il pas un léger indice explicatifs et symbolique dans cette farandole des désignations, à propos de ces tâches auxquelles sont assignés tant de ces intervenants de l'Etat ou tout comme, qui coûtent à tous "un pognon de dingue", à financer par des contributions d'ampleur, si massives qu'elles en grèvent le coût du travail et le rendent au sens propre "impayable". Impayable, ne serait-ce pas un adjectif à conserver, pouvant largement resservir...?
* Ce qui est bien réel, plus de nos semblables doivent être au travail, chacun devant aussi travailler davantage, le tout dans un contexte global d'emplois réellement productifs et utiles, et surtout pas dans toutes ces fonctions sans véritable utilité. C'est un autre débat...
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