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Sur la plupart des sujets, les hauts responsables démontrent un talent extraordinaire pour annoncer des stratégies souvent peu réalistes, frappant surtout les citoyens qui ne le méritent pas.
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- DVSM, 23 juillet 2026. Rarement l'expression familière "une pilule dure à avaler" s'est autant trouvée justifiée...! Dans son élan à vouloir réduire les dépenses qui plombent les équilibres économiques, le Premier Ministre vient de cibler clairement les médicaments. Avec en guise de repère plutôt ténébreux, ceux qui achètent plus de 50...! Sans tourner plus longtemps autour du pot, la perspective de moins les rembourser est déjà en pleine lumière. Ceux de nos semblables qui sillonnent les rayons de nos magasins ont dès aujourd'hui une nouvelle petite pression en tête, les incitant à modérer leurs dépenses. Ce qui ne peut avoir pour effet que de limiter les recettes, et donc les rentrées de TVA, ce qui est mauvais pour... les équilibres économiques. En outre, cette initiative est bien peu charitable, et même parfaitement odieuse, puisqu'elle interpelle des personnes qui, les années passant (la "tranche" des seniors s'élargit) ont des pathologies qui s'accumulent. Et hop, un peu pour l'hypertension, et un peu pour le diabète-2, et un peu pour les arthroses, et un peu... Voilà autant de nos semblables qui, s'appliquant à consciencieusement se soigner, vont désormais se considérer comme plus qu'un peu responsables des malheurs budgétaires de la patrie... (Alors que par ailleurs, certains osent s'interroger à propos de personnes venues d'autres horizons, bénéficiant de soins à des conditions alléchantes...!)
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La manie de la maladresse...? Elle se retrouve trop souvent dans l'ombre portée de leurs multiples déclarations ou discours, lorsque des responsables développent certaines vérités, certes incontournables, mais en les affublant de quasi sous-entendus accusateurs que les non concernés ne peuvent que recevoir comme leur étant destinés. A l'image de cette nécessité française d'en arriver au plus vite à travailler davantage, qui frappe plus ceux qui ne font que bien peu relâche que d'autres, installés dans de confortables modérations laborieuses, voire, selon l'expression familière, "qui se la coulent douce".
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