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Les conséquences d'un budget non voté commencent à apparaître au grand jour. Le commerce de centre-ville a de grands risques de se voir surtaxé, un paradoxe à la française capable de soulever des mauvaises humeurs.
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- DVSM, 30 décembre 2025. Il ne faut plus se pincer pour y croire, c'est Français...! Le quotidien Les Echos vient de souligner et d'expliquer la probabilité de voir des taxes professionnelles locales bondir et explique.: "Cette mauvaise surprise fiscale est liée à l'ajustement automatique des valeurs locatives cadastrales des locaux professionnels, sur lesquelles sont assises la taxe foncière et la cotisation foncière des entreprises (CFE). Pour éviter des écarts d'imposition trop brutaux, le projet de budget (PLF) du gouvernement prévoyait la reconduction de mécanismes atténuateurs." Et pour illustrer cette information, est choisie la fort belle photographie (reprise ci-dessus) d'un centre de ville (Image Shutterstock), laquelle impose cependant un regard attentif et révélateur.
En effet, cette image est fort représentative de l'idée que se font encore de nombreuses personnes de ce centre-ville dont elles rêvent sans doute, un lieu propre, sûr, animé, où il fait bon flâner, quand la météo le veut bien, promenade détendue mais... En les observant bien, éventuellement petit bloc-notes en main, à combien oseriez-vous chiffrer le fruit des achats -donc du CA pour les établissements visibles- faits par ces promeneurs ayant davantage des airs de touristes que de clients...? On est loin de l'effervescence des parkings de centres commerciaux où, à l'abri des intempéries ou d'un soleil plus que brûlant, les approvisionnements et le shopping -notez bien la nuance- ont été accomplis. En réalité, les artères de nos bourgades tirent plus sur le sombre de l'autre image, la suivante. Et de là, prend forme le paradoxe fiscal...!
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En effet, alors que les cellules se vident, que les fonds et les murs voient leur valeur dégringoler, que les propriétaires ne savent plus à quel brindille se raccrocher pour ne pas perdre ce qui était encore une part de leur patrimoine jadis, comment imaginer qu'un mécanisme, fiscal et sans le moindre doute très savant, puisse aboutir à des perspectives d'alourdissement, probablement davantage pour ceux qui ont la chance de ne pas encore être trop concernés par la périurbanisation du commerce et de l'habitat. Une subtilité permettant de revenir à un sordide équilibre, assurant qu'à leur tour, ces oubliés de la décrépitude rejoindront plus vite encore les rangs des défaits de concepts qui se transforment. Si, en orthographe, et pour beaucoup d'autres connaissances élémentaires, l'Hexagone abandonne ses braves têtes blondes loin dans les classements internationaux, reconnaissons que nos élites de la fiscalité brillent loin devant tous les autres au chapitre des prélèvements. Jusqu'à réussir une optimisation de leurs recettes parce que des parlementaires que la honte devrait faire rougir ont choisi de ne rien décider. Sans risque, puisque eux, au moins, sont payés...!
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