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Vers la fin du 19ème siècle, l'irruption de la fée électricité avait imposé la création "d'usines" productrices et le tissage de vastes réseaux de distribution. Est-il encore justifié de n'appliquer que ce modèle alors que ce qui "tombe du ciel" ou nous vient du vent permettrait une exploitation de plus en plus autonome, directe et locale…?

 

---DVSM---

 

- DVSM, 12 décembre 2025. Il faut bien que, sans trop tarder, soient posées toutes les questions, même celles qui fâchent. Par exemple.: pour y voir clair la nuit, pourquoi ne pas se résoudre à utiliser bien plus qu'actuellement des dispositifs composés de capteurs photovoltaïques, d'accumulateurs et de dispositifs de mise en marche lorsque le soleil disparaît…? C'est non seulement possible, mais déjà réalisable, et même réalisé, ne serait-ce que dans des équipements que des particuliers utilisent pour leurs entrées, terrasses ou jardins. Et côté pros, les catalogues des fournisseurs sont riches d'ensembles prêts à être mis en service. Dès lors, est-il toujours aussi pertinent de relier par câbles tous ou presque les lampadaires de nos boulevards, rues et avenues, le tout inséré dans une immense toile d'araignée dans laquelle des millions de kilomètres de conducteurs stagnent et à la longue s'oxydent, cheminant jusqu'aux installations d'un fournisseur…?* Non seulement l'électronique et les batteries ont techniquement considérablement progressé. Mais parallèlement, la conversion généralisée aux sources électroluminescentes a révolutionné les besoins en termes de puissance… (Un flux lumineux identique à celui d'une lampe à incandescence est divisé par 5 ou plus avec une source LED). Cette évocation peut être étendue à de nombreux autres champs d'application. Du reste, ceux-ci, modestement pour l'heure, se développent. Ainsi, alors que les magasins disposant de grands parkings sont amenés, comme l'impose la réglementation, à être couverts d'ombrières porteuses de panneaux photovoltaïques, l'apport énergétique direct (et gratuit, puisque tombé du ciel…!) devient un facteur important. Cette obligation s'accompagne en outre d'évolutions pratiques récentes, comme l'affectation plus que souhaitée du courant recueilli à la fourniture énergétique des établissements ainsi dotés. Et même (pire estimeront certains), face à l'abondance de la collecte céleste, les directions de ces points de vente voient aussi venir le moment où les opérateurs ne leur achèteront plus qu'une part ou même plus rien du tout d'un potentiel énergétique dont ils n'ont pas besoin.

L'éolien, de son côté, a largement alimenté l'actualité à propos des difficultés surgissant de l'irrégularité quasi… régulière, météorologie en cause, de phases de production, difficiles à gérer dans la concentration vers ces installations de fournisseurs. L'évolution des différentes techniques mises en jeu devrait conduire dans un avenir plus ou moins proche -si rien ne vient le contrarier- à adopter une répartition nouvelle entre la part des énergies distribuées par des réseaux physiques, et celle des puissances auto-consommées localement. C'est probablement une transition à laquelle il sera difficile de se soustraire, et plus bénéfique que la laborieuse épreuve imposée à une automobile électrique par trop malcommode. Mais qui pourrait venir la contrarier, voire s'y opposer…? Deux larrons…, pardon, deux camps bien connus. D'une part, celui des fournisseurs, qui ne peuvent que légitimement s'inquiéter de voir une fraction de leur activité menacée de fondre comme énergie au soleil. Toutefois, tout est appelé à vivre puis disparaître dans ce bas monde. Souvenirs évocateurs.: depuis les réseaux d'éclairage public à gaz jusqu'aux transports par diligences et coches d'eaux, il n'est rien resté. L'autre camp, devinez...! En embuscade, c'est celui des incontournables collecteurs de taxes, car fondamentalement, sur une énergie tombant du ciel ou venue d'un vent d'Ouest, et de ce fait gratuite (et donc sans acheminement à facturer), une TVA se ponctuerait par un simple et de plus en plus répétitif "Non, Bercy…" Mérite réflexion, non...?

* Ces immenses quantités de câbles, entre poteaux ou enfouis, nécessitent des travaux assez lourds d'entretien et de maintenance, absorbant de l'énergie matérielle et humaine. En outre, cette conversion permettrait (permettra...) d'en finir avec ce choix du noir total dès 22H00 qui économise des ressources, mais attise les angoisses sécuritaires... Du monde, ça s'allume, plus personne, ça s'éteint...

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Tag(s) : #-ENERGIES, #- TOUTE LA SOCIÉTÉ, #- RÉALITÉS, #- A LA UNE
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