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Les teneurs en plomb qui ont augmenté dans les océans sont à l'origine de cette mesure sanitaire à laquelle même les espèces d'eau douce risquent de ne pas pouvoir échapper.
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- DVSM, 1er avril 2026. C'est ce qui s'appelle "lancer le bouchon un peu loin". Par crainte de voir surgir une épidémie de pathologies regroupées dans la famille des saturnismes océaniques, un arrêté concrétisé par décret sera publié d'ici quelques jours au journal officiel, rendant le poisson impropre à la consommation, ce au moins pour une durée reconductible de 5 ans. Ce qui est considéré comme un véritable abus de pouvoir par des syndicats professionnels (pêcheurs, conservateurs, etc.), qui lancent une campagne sous le slogan "Arrêtons l'arrêté." En filigrane derrière cette tempête dans un océan de la consommation alimentaire, des études récentes vivement contestées. Selon les scientifiques niant le bien fondé de cette interdiction, si la présence de résidus plombés est bien détectée dans certaines profondeurs marines, aucun véritable danger n'est pour l'heure formellement démontré. En effet, une fois absorbé par la faune marine, le plomb se concentre presque uniquement dans la tête des poissons, une tête qu'en général les humains ne consomment pas. Un différend supplémentaire s'est en outre invité à la table des négociations, portant sur le fait que cette mesure est supposée concerner toutes les espèces, y compris celles des rivières. Un choix dicté par les comportements instinctifs de certains races de poissons, très présents dans les rayons (est ainsi évoqué le saumon), qui remontent les rivières et donc peuvent participer à la prolifération -présumée involontaire- d'atomes plombés pathogènes. C'est cependant du côté de la recherche que proviennent désormais les meilleurs espoirs de sortir de cette crise. Des équipes de scientifiques auraient réussi à modifier génétiquement des alevins (notamment les alevins alpins) pour les rendre imperméables aux résidus plombés. Des races modifiées pourront d'ici quelques années être introduites dans les océans, dans lesquels ne subsisteraient plus, à terme, que des poissons se nourrissant de plancton, d'algues et d'autres végétaux appartenant à des essences sans plomb.
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