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L'entrée de la Chine de plain-pied dans les plus grands courants d'échanges commerciaux désormais actée réveille des envies, peut-être même des nécessités plus ou moins sympathiques, de ne pas laisser tout circuler sans une certaine organisation.
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- DVSM, 1er mars 2026. Il n'est jamais très prudent de négliger les effets possibles des courants d'ère. Présente dans des segments importants des activités industrielles mondiales depuis longtemps, la Chine était vue comme un compétiteur sachant d'abord se montrer concurrentiel. Comme d'autres nations avant elle. Une courte vue cependant devenue obsolète à la suite du franchissement de quelques étapes significatives. La plus récente et catalyseur majeur est son entrée en scène, spectaculaire, dans le créneau de l'automobile, venant bousculer les ténors mondiaux de cette discipline. L'actuel président des Etats Unis qui a, lui aussi, fait pour son deuxième mandat une entrée en scène assez spectaculaire, droits de douanes expédiés en rafales comme à la Kalachnikov à la clé, semble avoir mis en musique une approche différente de la manière de vivre dans le monde, ou de vivre le monde. Semble seulement, car bien des initiatives avaient été prises sous des administrations américaines précédentes. Comme par exemple les mesures allant à l'encontre de Huawei, dont la gourmandise sur le segment des télécoms s'accompagnait de méthodes ayant suscité des rejets.
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Certains médias voyaient malgré tout venir cette puissance* il y a un temps certain. Désormais, comme dans une sorte de réflexe, des dirigeants commencent à s'interroger sur la pertinence d'une trop facile circulation de certains produits. Les vives discutions, avec le monde agricole actuellement en pleine lumière, à propos du Mercosur, en sont une illustration certes fort éloignée des domaines de la tech, de l'automobile ou des ressources énergétiques, mais bien vivante. Loin des classiques prises de positions à propos de ce qui se nomme encore "protectionnisme" dans les couloirs de la politique, notion un peu démodée, tout n'est plus si simple. Les différences multiples, les degrés de développement, les structures sociales, les aptitudes et des puissances installées et même les ressources naturelles existantes ou pas, conduisent à ce que chacun prenne conscience des conséquences que peuvent entraîner l'absence d'une régulation dans les équilibres. Ainsi, alors que l'on peut communiquer dans l'instant avec quiconque à l'autre bout du monde, et se rendre aux antipodes en un temps qu'aucun progrès nouveau ne viendra réduire d'une manière réellement significative, l'éventualité de certaines mesures de cloisonnement, au minimum pour les biens, se précise. Une perspective qui est loin d'être simple et sans risque. Car ces mobilités de plus en plus accessibles se traduisent aussi par des mouvements de populations. D'accord, voici une vision simpliste d'un changement planétaire ne serait-ce que parce que tous les biens n'ont pas besoin de prendre un bateau ou un avion pour aller d'un continent à l'autre. Il n'y a que 200 et quelques années que l'Empereur Napoléon 1er quittait ce monde (1821). Il fallait alors 10 bons jours de voyage pour aller de Paris à Marseille...! Qu'il est loin, le temps des explorateurs qui partaient à la découverte de régions du globe encore jamais explorées, mais que les "boomers" ont jadis connus...!
* DVSM, dans le reportage sur la MWC tenu à Barcelone en 2012 mentionnait cette firme et sa probable entrée en puissance sur les marchés occidentaux.
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