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Dans l'imbroglio où abondent les postures médiatiques et les engagements sans suite, la décoction préélectorale tourne au bouillon imbuvable. Mieux vaudrait de l'analyse charpentée que de la critique épidermique.
---DVSM---
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- DVSM, 7 octobre 2026. La dominante des positions anti-l'un ou anti-l'autre peut-elle noyer les véritables enjeux d'un pays encalminé dans ses insuffisances fondamentales...? Dans l'étrange ambiance des jours récents, des repères se perdent. Un quotidien "écho-nomique" bien de chez nous y va d'un inévitable petit couplet. "Ce que promet le RN économiquement est irréaliste" hasarde-t-il en caractères appuyés... Ce n'est sans doute pas complètement faux. Et peut-être pas complètement vrai non plus. Mais les propositions des autres, si l'on parvient à les décortiquer, sont-elles réellement mieux ficelées...? Bien malin qui peut le démontrer, alors que pas un discours ne tient réellement la route, au regard des complications majeures et concrètes que les responsables ont laissé s'accumuler au gré d'un temps déjà longtemps passé. Si le "on ne fait rien" peut constituer une stratégie pertinente dans certains cas, dans d'autres circonstances, cela revient à assurer le naufrage. L'ampleur des défis impose des remèdes d'une envergure telle qu'ils sont inévitablement exposés à être "politicaillement" considérés comme hors de portée. La dérive dans un climat pataugeant s'enrichit, cerise sur un gâteau amer, de gosses vociférant des slogans qu'ils ne comprennent pas, qu'ils transcrivent dans le français estropié que lui transmet un système éducatif en grave décomposition. Bambins déplorant à gorge déployée d'avoir des jours de la semaine où il faut cruellement travailler de 8H00 à 18h00. Ce naufrage, il faut en être conscient, une majorité de nos concitoyens n'y croit pas. A part bien sûr quelques intervenants du commerce qui contemplent l'évolution des ventes et du CA dans leurs établissements, dans le contexte présent. Ou ces salariés d'industries qui, faute de diffusions suffisantes de ce qu'ils produisent, sont invités à des pauses de chômage technique. Ou encore à beaucoup d'autres segments de la vie économique qui s'interrogent sur une suite dont les facettes vraies vacillent dans le flou d'un futur proche qu'on n'ose plus trop regarder bien en face. Ce n'est pourtant pas en fermant les yeux que l'on évite de tomber dans le précipice.
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