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Aujourd'hui encore, écouter la radio est une pratique indissociable du déplacement en voiture. Un détail que certains industriels balayent d'un revers de concept. On avance...! S'en fiche, les clients...!
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---DVSM---
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- DVSM, 28 septembre 2026. Vous auriez dit bizarre que vous auriez eu raison, c'est bel et bien bizarre. Acceptable.? C'est autre chose... L'industrie de l'automobile est-elle à ce point indifférente à ce qu'attend sa clientèle...? Assez pour expliquer en partie la mauvaise évolution des ventes de voitures neuves. Les options sur le plus ou moins électriques, voire le prix du gazole, n'étant que les brins d'herbe dissimulant une tout autre forêt... Résumons. Les constructeurs sont dans une large proportion en passe de ne plus proposer d'autoradio, l'appareil ou la fonction, sur leurs nouveaux modèles, sauf option éventuelle. Ce qui, à très juste titre, provoque une vive émotion dans les rangs des professionnels de la radio. Parce que sans autoradio, plus d'auditeurs. Sans auditeurs, plus de recettes publicitaires. Et sans ces recettes, plus de radio. Nous voici en marge de l'animation parfois un peu nerveuse qui agite l'atmosphère entre défenseurs du DAB, le numérique terrestre, et les adeptes d'un maintien de la FM. Dans une sorte de fascination pour un numérique interactif connecté embarqué, avec des méandres à n'en plus finir qui visent surtout à rendre l'automobiliste de plus en plus captif dans un concept de l'auto qui évolue vers une autonomie robotisée, se multiplient des écrans tactiles (incroyable en termes de danger). Déjà en concurrence frontale avec des plateformes en tous genres, les héritières des bonnes vieilles radios se sentent de moins en moins libres de croire en un certain futur très proche. Entre deux grandes métropoles, sur un trajet rapide (130 maxi quand même), le conducteur est averti par Autoroute Info d'un ralentissement, d'un incident, d'une déviation, d'un accident... Ceci est aussi la radio. Qu'une écrasante majorité de possesseurs et utilisateurs d'un parc de plus de 40 millions de véhicules légers (particuliers et utilitaires) n'est pas disposée à abandonner, telle une utile et agréable pratique, parce que le moment d'un remplacement de carrosse serait venu. Certes, des bons connaisseurs de l'électronique et du numérique rétorqueront que via du multimédia connecté, ces usages peuvent aussi être adaptés. C'est la bonne vieille -et souvent redoutable- réputation de réfractaires au changement qui refait surface. D'où sourd une autre vérité, trop de changement tue le changement.
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