/image%2F1844442%2F20250811%2Fob_e583be_aaf-recrutement.jpg)
Souvent, en pleines vacances, des annonces fusent comme ces classiques "Vous allez voir, à la rentrée..!" Et le plus souvent, rien. Mais en 2025, des braises subsistent hors les pinèdes encore fumantes avec un écho mal compris qui répète "Au boulot...!"
-
---DVSM---
-
- DVSM, 10 août 2025. La brise qui vient du large nous rafraîchit tendrement. C'est beau l'été. Une fois l’été terminé, il sera peut-être justifié de dire qu’on aura eu chaud.! Surtout si aucune agitation ne vient perturber une activité correcte du côté des lignes de caisses. Car, de-ci de-là, ça couve. Qu’on le veuille ou non, quelque chose ne passe pas. Ne passe plus ! Et si le simple quidam toujours payeur en arrivait à une insupportable overdose ? Plus ou moins accusé d’être le responsable de la situation économique catastrophique du pays, il s’entend promettre d’avoir à accepter des efforts… (ajoutez l’adjectif qui vous semble adapté), ou le moins mal correspondre à ce que vous avez compris. Avant que d'autres montrent l'exemple. Et manifestent des choix d'économies. Concrets. Immédiats. Sinon... Pour son rôle de payeur, ce franco-quidam n’est pas devenu un Martin Luther King du prélèvement obligatoire. Il ne fait plus aucun rêve. Les astuces et les incontournables (ces coûts de pompe auxquels nul ne peut échapper) se glissent comme les courants d’air par les fenêtres passoires. Inutile de refaire une liste qui, du reste, s’allonge comme le nez style Pinocchio de certains hauts décisionnaires. S’ajoute à cette perspective austère promise un autre ingrédient, ni nouveau, ni faux. De nombreux responsables ou candidats à certains rôles éminents le répètent. Seuls des Maîtres Corbeaux, sûrs de tenir leur alléchant fromage du prochain scrutin, feignent de ne pas admettre une réalité. L’Hexagone n’est pas assez à la tâche. Nos compatriotes se plaignent de se faire chiper des marchés par des acteurs hors frontières…? À qui la faute.? Faut-il souligner aux multiples amateurs du "low cost" que c’est toujours celui qui travaille le plus pour le moins cher possible qui emporte la décision. L’idée n’est pas de confronter des coûts résultant de mains d’œuvres issues du tiers monde, de travailleurs mal protégés, exploités. Mais seulement de comparer ce qui est comparables, entre nations justiciables de ce même adjectif. N’entrons pas dans les méandres des études économiques et financières, avec des règles, des axiomes, des théorèmes, la nourriture des tableurs. Qui, dans ce tourment, n’a remarqué que chacun estime "largement assez travailler comme ça", mais qu’en revanche, c’est le voisin qui se la coule un peu trop douce. Mais qui n’est pas le voisin de son voisin…? Ces allusion à plus de travail, sans être le moindrement fausses, ont tendance à échauffer les esprits encore plus que ce soleil qui met le feu aux épidermes. Si on allait se remouiller un coup, avant de repenser un peu plus tard à ce travail qui risque dans un avenir proche de déclencher des tempêtes...?
/image%2F1844442%2F20241119%2Fob_6711e3_aaf-abase-0-annonces.jpg)
- Réagir : dvsm.redaction@orange.fr
/image%2F1844442%2F20150915%2Fob_cb0234_carre-intro.jpg)