
L'incroyable valorisation de l'inventeur de l'iPhone laisse les imaginations vagabonder jusqu'à des pensées que seules les proportions des résultats publiés autorisent.
- DVSM, été 2018. L’inquiétude était grande lorsque l'illustre et génial fondateur avait quitté le bas monde. La société Apple n'allait-elle pas sombrer faute d'un manager à la hauteur de l'exception...? Mais aujourd'hui, les questions venant à l'esprit pourraient être diamétralement différentes. Finalement, ce fondateur charismatique, revenu par la petite porte et pas à pas aux commandes d'une firme dont il avait été, n'ayons pas peur des participes passés, viré, était-il à la hauteur...? OK, il a redressé le navire que l'ex-patron de Pepsi avait laissé gîter au-delà du raisonnable. D'accord, il a imaginé et lancé le baladeur musical numérique et créé le smartphone, dont on sait aujourd'hui quelle influence il a d'ores et déjà eu sur la vie quotidienne de l'ensemble des passagers de notre planète. Et encore beaucoup de choses à son actif. Mais avec les résultats publiés* alors que mourrait juillet, c'est le successeur qui se voit attribuer le "chapeau bas" de circonstance.
Désormais, c'est dans le livre des records que l'ex-startup de Cupertino se fait une place de choix. Sa valorisation flirte avec le sommet de ce qui n'avait jamais été atteint. Toutes firmes confondues. Steve Jobs aurait-il fait aussi bien...? Et si Saint Pierre, aux prises avec un paradis totalement surbooké, renvoyait parmi nous celui par qui tout a commencé**, que faudrait-il faire...? Le ré-installer sur son fauteuil de manager, ou sagement conserver Tim Cook aux commandes...?
* Les meilleurs profits jamais publiés par l'entreprise et une valorisation qui s'aventure aux confins des mille milliards de dollars.
** Avec Steve Wozniak, ne pas l'oublier...


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