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Alors que les débats s'animent entre candidats et camps divers en vue des présidentielles, Monsieur Tout le Monde passe doucement du vif mécontentement à une colère écarlate. Urgence, le coût de pompe devient capable de vite dégénérer...!
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---DVSM---
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- DVSM, 14 septembre 2026. L'Histoire nous enseigne que très souvent, des déflagrations majeures sont nées de quasi broutilles inopinément apparues dans des atmosphères tendues. Quelques éléments désormais hantent les "services", en hauts lieux. Les évocations d'un possible retour des gilets jaunes se heurtent à la perspective floue d'un certain "17". Quelle qu'en soit la cause, fiscalité excessive, situation internationale, détroits bloqués, peu importe. Il y a dans l'évolution du prix des carburants un niveau qui, une fois atteint, peu nourrir un embrasement des esprits, de la rue, de foules surgissant d'on ne sais où. Les "services", ceux qui sont en charge du maintient d'une paix des rues et des avenues ont, sans le moindre doute, bien cerné les données du défi. Il y aura bientôt 10 ans, quand les gilets jaunes ont pris corps (avec, souvenons-nous en, un démarrage timide proche du flop), les jeunes majeurs d'aujourd'hui n'étaient encore qu'à l'école primaire. Plus concernés par l'apprentissage des additions que par l'art du cocktail Molotov. Beaucoup de choses ont changé depuis. Les mortiers d'artifices contre les bâtiments publics, les déboires du pouvoir en place sur presque tous les sujets, les vitrines brisées et pillées, les commerces incendiés, l'infiltration des rouages du narcotrafic, le taux de possession de certaines populations en Kalashnikov et autres armes (sans même compter les couteaux de cuisine), la comparaison est vertigineuse. Et pourtant...
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D'une part, s'expriment dans une supposée sagesse des responsables expliquant ce que coûterait au pays une forte réduction des taxes sur le gazole et le sans plomb. D'autre part, se mesurent les possibles conséquences et le coût -pas seulement financier- d'un renoncement à ce genre de mesure. Coup de rabot, rapide, significatif. Comme cette soupape de la chaudière qu'un audacieux sauveteur balance à distance, faisant immédiatement baisser la pression. Il y apparaît parfois des urgences à ne pas sous-estimer. Les surestimer n'étant alors qu'anecdotique, au regard des pépins évités. L'endettement du pays est d'ores et déjà colossal. Si un "quoi qu'il en coûte" en arrivait à désarmer une situation explosive (et ses suites inévitables, ne serait-ce que sur une conjoncture économique en début de Q4 sur fond de violences), le gouffre deviendrait ce conduit par lequel la périlleuse pression aurait en urgence été atténuée. En outre, en imaginant, d'un coup, des carburants redevenant nettement plus accessibles, les caisses de l'Etat ne s'en porteraient pas si mal. L'argent libéré pour les ménages et des citoyens alimenterait sans le moindre délai une consommation productrice d'une vague de TVA et d'activité... Allons-nous être assez stupides pour quand même courir le risque d'une sérieuse convulsion...? Stupides...?
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