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Entre le choix et le "pas le choix", la manière dont chaque ménage dépense a mille bonnes raisons d'osciller. Voilà des observations qui répondent à des interrogations, et en soulèvent d'autres...!
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- DVSM, 31 août 2026. Des impressions et ressentis surgissent souvent des idées avant tout trompeuses. La période pré-électorale qui s'est amorcée en France génère plus que jamais la mise en une lumière violente tout ce qui va mal dans et pour l'Hexagone. Le renouvellement impossible, constitutionnellement, du mandat du président sortant conduit l'ensemble des prétendants à surtout souligner ce qui est négatif. Lequel est d'ailleurs d'ampleur. Toutefois, cette vision tend à mettre au second plan d'autres aspects, bons ou mauvais, frappant l'Europe dans son ensemble. Et dont il serait imprudent de ne pas tenir compte. Assez surtout pour masquer des évolutions que chaque territoire vit à sa façon, selon des orientations et des ampleurs qui lui sont propre. Ainsi, Nielsen-IQ vient de révéler une facette inattendue des comportements des ménages au sein de l'UE. Il ne s'agit pas d'un élément ponctuel, mais bien d'une tendance lourde. Il est à placer dans une réalité qui s'admet sans doute difficilement pour, par exemple, des individus "bien de chez nous", ou encore avec nuance chez nos voisins d'outre-Rhin mesurant l'ampleur des difficultés -vitales- de leur industrie automobile nationale.
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Globalement, les ménages de l'Union européenne ont vu leur pouvoir d'achat progresser, de +3,3% en 2025 par rapport à 2024. Pourtant, dans cette union continentale, la part des dépenses allant vers la distribution est en repli. Ainsi, l'analyste explique que : "...la part de la consommation privée allouée au commerce de détail continue de diminuer dans toute l’Union européenne, les consommateurs consacrant une part croissante de leur budget aux services, aux loisirs et à d’autres catégories non commerciales. En 2025, le commerce de détail ne représentait que 31,9 % de la consommation privée totale, marquant la quatrième baisse annuelle consécutive." Considérée sans doute comme un fait de société, cette observation pourrait aussi suggérer une autre interrogation. À force de "tirer" les prix vers le bas, avec à la clé une pression intense sur les fournisseurs (et donc industriels et autres producteurs) la distribution laisserait-elle s'échapper une part de valeur...? Sans masquer une autre facette que cette tendance suggère. Les dépenses prises en compte par N-IQ comportent tout, donc l'alimentaire, l'habillement, la maison, les loisirs, les services, mais aussi des lignes telles que la mobilité et l'énergie, des postes pour lesquels les dépenses sont davantage du domaine de la contrainte que du préférentiel...
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