Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

C'est le choc ! D'un côté, l'univers, la nature, l'infini. De l'autre, des intégristes sûrs de savoir maîtriser tout ça. En parallèle, sur fond de très possible réchauffement, une démolition glaçante de l'économie va bon train. 

- DVSM, 21 novembre 2022. Si la montagne est belle, personne n'ignorait pourtant que l'automne allait arriver. Mauvaise saison, jusque dans les galeries marchandes et les rayons. Et, qui plus est, porteuse de mille et une inquiétudes. Inflation, déconsommation.! Et de tout ce qui se lit, se regarde ou s'écoute, surgissent les ondes énervantes d'une crise des énergies lourdement caricaturée. Pas question de contester ici la thèse selon laquelle un réchauffement pourrait affecter le climat (même s'il serait préférable de pouvoir s'interroger sur la totale réalité et l'impact sans passer pour un affreux négationniste, un traitre à la planète). La terre se réchauffe...? Ce ne serait pas la première fois. En revanche, cette constatation n'entraîne pas la permission de proférer n'importe quelle imbécilité. Comme par exemple cette "preuve irréfutable" déduite de l'enregistrement d'une période qualifiée comme étant la plus chaude jamais enregistrée... selon des statistiques établies depuis... 1947. Pour être précis, les données climatiques archivées ne remontent pas au-delà des environs de 1830. Ce qui fait 200 ans (pour faire bon poids) de recul. A comparer avec les 4,5 milliards d'années que notre planète tourne autour de son capricieux soleil. En imaginant la représentation graphique de ce rapport concrétisée par une échelle en forme de ligne sur laquelle chaque millimètre correspondrait à une année, les 20 centimètres de ces 200 ans mémorisés ne représentent que bien peu sur les 45.000 kilomètres de cette ligne.! Longueur de temps, dit-on.? Mais il y a l'histoire, les écrits (l'écriture ne remontant qu'à moins de 10.000 ans, 10 mètres sur nos 45.000 km), carottages, le carbone 14 et au-delà. Ainsi se mélangent onctueusement des paramètres qu'il serait sage de ne voir qu'avec une prudente lucidité.

En dépit des performances des meilleurs thermomètres numériques, des multiples sondes et systèmes de pointe mis en jeu, et des modèles les plus performants élaborés par des experts au talent et compétences démontrées, un peu d'humilité face à une immensité de méconnaissances qui subsistent devrait être observée. Il suffit d'une trentaine d'années pour que de nombreuses données scientifiques fondamentales soient à réactualiser. Ajoutons à cela la mauvaise foi caractérisée de certains profiteurs et les affirmations définitives de commentateurs qui ne connaissent rien aux sujets traités (on en repère des cohortes sur les plateaux TV notamment), une frayeur légitime peut être ressentie au regard de certaines orientations ou décisions qui engagent tant de choses. Si l'inflation grimpe présentement au point de faire fuir la consommation des rayons de nos enseignes, on le doit aussi et même surtout à la montée des cours de l'énergie (et des matières premières). Montée qui ne provient nullement de ressources s'épuisant dans nos sous-sols, mais bien de la déraison belliqueuse d'un dirigeant dont le QI, inversement proportionnel à ses moyens militaires, n'a pas réussi à s'abstenir de comportements sanguinaires datant de bien avant l'invention du thermomètre. "Il rentre tsar ce soir" aurait pu chanter un rockeur bien connu. Partant de ces données alignées dans un immense fatras où petites casserolles politiciennes et foi quasi dogmatique côtoient des paramètres techniquement bien réels, des armées de convaincus par le stunami des hypothèses alimentent sans s'en apercevoir un cataclysme économique qui, réchauffement ou pas, laissera pour longtemps des cicatrices sur nos conditions de vie. Y.D.

 - VERS TOUTES LES INFOS >>> -  

 - VERS KELEREPUS, le blog-infos des loisirs techniques >>> - 

 - Tout savoir à propos de DVSM >>> -  

Tag(s) : #- A LA UNE, #- C'est un avis
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :