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Quels sont les propos dominants dans les innombrables séances de parlotte télévisées qui meublent les jours et les nuits des petits écrans…? Voici des révélations…

- DVSM, 23 août 2020. On a écouté, durant des heures, pris bonne note des arguments pour, négligé aucun avis contre, et bien sûr pointé scientifiquement (c'est-à-dire avec une feuille de papier et des bâtons méticuleusement alignés). Heureusement, en faisant autre chose en même temps, ère macronnienne oblige. Le propos le plus souvent entendu, sous quelques variantes, apparait clairement : "Je voudrais finir ma phrase !" Nous lui associons les formes proches telles que "Je n'ai pas fini", "Laissez-loi aller au bout de mon propos", "Je ne vous ai pas coupé" (aïe…!), "Est-ce que je peux au moins une fois finir sans être interrompu…". Nous avons même noté une brève mais nette réplique une bonne fois entendue, "Excusez-moi, je cause…". La brièveté ne nuit pas au sens d'un propos.

 

Ainsi, le brouhaha fait-il partie de cet extraordinaire univers des contenus de notre siècle numérique. Lequel s'accompagne d'une nouvelle contagion dont on se demande si elle ne suit pas une courbe de progression impressionnante, la perte de compréhension des questions posées aux interlocuteurs. La preuve : on ne compte plus, même avec des bâtons, ceux qui répondent à côté, voire à distance, aux questions qui leur sont posées. "Comment se propage le virus…?" obtient d'une manière récurrente des lumières sur ce qui génère la peur chez les citoyens, la saturation des services hospitaliers, ou les incontestables et coupables facettes liberticides de l'imposition des masques sur les berges d'un canal. Il parait que tout cela fait partie de l'information. Ce n'est pourtant pas si sûr. En revanche, voici ce qui n'est ici qu'un commentaire sans réel fondement. La douce mais lancinante dérive de la télévision payante au profit de plateformes qui ne diffusent que des films et des séries n'est peut-être pas étrangère à cette orgie du bla-bla, le cache-texte d'une indigence de la collecte de l'info(nécessaire avant diffusion), réelle et nourrie des milliers d'événements observables à chaque instant, à la surface de notre belle planète bleue.

 

Au fait, si l'envie de sourire vous titille, ne faudrait-il pas d'abord tenter d'évaluer la part des 5,4 milliards d'euros dépensés par nos concitoyens (2019, cumul redevance TV + abonnements TV) pour le segment TV des contenus audiovisuels.

 

 

Tag(s) : #- A LA UNE, #- TV-Radios-Medias-Net
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