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Voici une question qui pourrait vite fâcher. Si les colossales réductions d'activités, dont beaucoup sont supposées responsables du possible réchauffement climatique, n'ont aucune conséquence, il faudra s'interroger sur la réalité et les causes réelles de cette montée en température de la planète.

 

- DVSM, 6 mai 2020*. Chacun l'a constaté, les médias ont récemment rapporté des conclusions plutôt contradictoires à propos de la pollution dans la capitale. Comme de coutume, on assiste à un mélange plus ou moins onctueux entre particules fines et gaz à effet de serre, la routine habituelle. (Notons que dans les innombrables exposés médicaux à propos des pathologies pulmonaires liées au virus, l'incidence de ces particules n'a pratiquement jamais été évoquée). A Paris, selon les uns, bien sûr des experts, l'effet est net, l'amélioration incontestable. Mais selon d'autres, des spécialistes confirmés, on ne relèverait pratiquement aucune différence. Qui croire...?

 

Au-delà de ces considérations très parisiennes, observons que sur la planète tout entière, au moins 90% des avions sont cloués au sol, les automobiles ont fortement déserté voies urbaines, routes de campagne, nationales et autoroutes. L'industrie elle-même vit dans un sommeil qui dépasse de très loin la somnolence, le réveil annoncé avec les déconfinements ne pouvant être que très lent. Et coiffant tous ces faits tangibles, la consommation de pétrole a tellement chuté qu'elle était même allée jusqu'à faire tomber dans le négatif les cours de l'or noir. Si après une telle rupture de l'usage des énergies fossiles, rien n'apparaît sur les abaques des climatologues, ce sont les bases de leurs analyses qui seront à revoir avec, par ricochet, les raisonnements par lesquels ils empêchent de nombreux individus de vivre normalement. En outre, la phase d'analyse ne peut se contenter d'être appliquée aux périodes de confinement. Tous les économistes montrent qu'il faudra au moins des mois, et même plutôt quelques années, pour retrouver des rythmes comparables à l'activité d'avant la crise. On attend les pointages méticuleux et les possibles incidences sur le climat de demain et de dans 50 ans avec une certaine curiosité.

* Article lu sur KELEREPUS le 25 avril 2020.

 

 

Tag(s) : #- A la Une, #- DEMANDE RÉFLEXION !

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