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Certains éditeurs de jeux vidéo semblent faire bien peu de cas des contraintes des circuits de distribution. Des titres annoncés pour le printemps attendront l’automne. Sympa, non…?

- DVSM, 25 janvier 2020. La rumeur d’un certain mécontentement se fait clairement entendre. D’autant que les reports de sorties récents chez certains géants n’ont rien d’une nouveauté. D’autres secteurs, comme par exemple celui du 7ème art, ne peuvent "se payer" ce genre de légèreté. L’excuse de jeux dont le développement serait complexe n’en est pas une. Il n’est pas plus simple, voire parfois plus compliqué, de réaliser des longs métrages. Mais à la différence de ce qui est incontournable pour le cinéma (sorties salles, puis seconde vie dans les circuits vidéo, streaming et TV) imposent de la rigueur sur les calendriers. Les loisirs interactifs vivent davantage en vase clos, et tout jeu étant désormais destiné à une vie au long cours (lucrative), la nécessité du respect des dates semble moins préoccuper les animateurs de cette industrie. Qui oublient peut-être ce qu’ils considèrent (déjà…) comme la cinquième roue du carrosse, le bout du bout de la chaîne. Les points de vente et rayons sont pourtant ceux dans lesquels se propage le marché de base. Des acteurs qui n’ont pas forcément la possibilité de jongler avec leurs recettes d’une saison à une autre. Ce d’autant plus que certaines enseignes vivent dans des conditions de profitabilité fort délicates. Faut-il rappeler que les lancements de titres sont les supports de nombreuses opérations commerciales, qui se préparent, se calent dans les calendriers, se construisent... (Il n'y a pas d'opération commerciale sans résultat, et inversement...). Dans ce métier comme ailleurs, l’exactitude reste la politesse des rois.

 

 

 

Tag(s) : #- A la Une, #- Jeux vidéo

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