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Bien en vue sur les écrans, les défaillances de l'écriture sont difficiles à digérer. Qui se charge des relectures…?

 

- DVSM, février 2018 - Un mot estropié, une coquille, voilà des dérapages non plus du stylo, mais du clavier qui hantent tous ceux qui écrivent (dont nous faisons partie, d'où ni moquerie, ni accusation), notamment dans la presse, et désormais sur les écrans de toutes catégories. Et selon une réalité aussi épouvantable que rebelle, plus une coquille est grosse, moins on la voit. "Sauf une fois imprimée", savent par expérience les habitués de la presse "papier". Vrai, et cruel, car sitôt couchée sur un... couché brillant -ou semi-mat-, plus aucune correction n'est possible. Combien de rédacteurs en chef, de journalistes, de secrétaires de rédaction, de correcteurs et autres témoins actifs en amont d'une publication auront cherché à disparaître au plus profond des ténèbres, en découvrant trop tard une énormité passée entre les mailles du filet. Une chose épouvantable qui devient à leurs yeux le seul élément visible, sur un exemplaire encore parfumé d'encre fraîche, sorti de quelques dizaines de milliers déjà partis vers les abonnés, les kiosques, les annonceurs et la bibliothèque nationale.

 

Sur cet "échantillon", voici une jolie collection. Le "fast" de certains restaurants rapides a visiblement pris le pas sur le faste des années évoquées. "Condamnées", les banquiers ne peuvent être que des banquières. A la bourse de New York, on se gèle, car le vent s'engouffre par l'."L" détruite. D'autant plus qu'avec des guillemets ouverts mais non refermés, les courants d'air s'amplifient. 

  

Mais ça, c'était avant. Le numérique, sauf mauvaise foi insupportable, autorise toutes les corrections. Malheureusement, certains affirment à juste titre que la maîtrise de l'orthographe est un bien qui se perd. A cette perte majeure, il faut peut-être aussi ajouter celle d'une bonne attention aggravée par une montée en puissance du "on s'en fout". Sinon, des pages à l'image de la photo ci-dessus seraient filtrées, rectifiées, les fautes ou coquilles, deviendraient de très rares exceptions. Le pire est que cette description d'un programme provient de l'offre de TV-différée (d'autres disent "replay") d'une chaîne axée sur l'Histoire, donc un espace où un minimum de savoir très élémentaire devrait s'imposer. Les écrans de tous les instruments symboliques de notre époque sont truffés de ce ce genre de défauts. Selon l'expression familière, "c'est pas top"...!

 

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Tag(s) : #L'info en temps réel, #- Grrr...! et cartons rouges
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