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Les taxes infligées aux uns ne font pas forcément le bonheur des autres.

Certains se réjouissaient de la lourde amende qui allait être infligée à Google par le fisc de chez nous. Patatras. Le tribunal administratif de Paris en a décidé autrement. Une sorte de sanction occulte à un système de prélèvements obligatoires qui refuse de se placer dans l'incontournable concurrence internationale, laquelle n'est certes pas exempte d'excès condamnables, mais qui s'impose pourtant à de nombreux pays qui n'en ont pas profité pour sombrer dans les extravagances fiscales à la française.

Sans entrer dans le fond du dossier, ce renvoi dans les cordes a quelque chose de positif, ne serait-ce que dans le sens où, à la différence de ce que furent de nombreuses innovations devenant populaires, ce volet ne deviendra pas une nouvelle vache à lait pesant au bout du compte sur les consommateurs (les automobilistes en savent quelque chose).

Morale ? Peut-être bien. Car, comme chaque citoyen en a aujourd'hui la démonstration, les prélèvements de chez nous servent dans des proportions importantes à éponger les dégâts de gestions étatiques désastreuses. L'internationalisation (mondialisation disent certains, ce qui est prématuré) des systèmes économiques à pour effet de rendre bien moins permis de gérer à la louche et à coup de déficits occultés à chaque échéance électorale. Fiscaliser tous azimuts pour corriger les impairs va de moins en moins être permis. Dont acte.

MAJ 18 h 00: l'Etat fait appel de cette décision.

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