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Comme la 3D, la réalité virtuelle fait beaucoup parler d'elle, mais saura-t-elle dépasser des cibles assez peu grand public ?

Le X, ou si vous préférez, les contenus de charme, ont toujours réussi à démarrer à la manière des pionniers. Valeur sûre de la photo et d'une certaine presse il y a des décennies, elle a même traversé les siècles de la peinture à la sculpture. Pas étonnant qu'elle se soit invitée dans le monde de la vidéo dès l'émergence du VHS et des vidéoclubs. Lesquels ont même dû se battre pour effacer une image de marque qui les avait un peu assimilés aux sex-shops, au début des années 80. C'est à cette époque qu'un éditeur, Marc Dorcel, s'est imposé comme un véritable spécialiste du genre, qualifié de charme par les uns, de porno par d'autres, les extrémistes impitoyables se limitant d'évoquer le business des films et vidéo d'une lettre située dans l'alphabet entre le P et le R.

La réalité virtuelle, coqueluche des technologies d'aujourd'hui est à présent sur les rails. Prisée pour un bon nombre d'applications spécifiques, allant du jeu vidéo au pilotage immersif des drones en passant par l'immobilier, la chirurgie, ou le tourisme en chambre, elle cherche malgré tout sa voie, la vraie, celle qui pourrait lui donner le statut de marché de masse. Ce qui est loin d'être gagné, certains analystes osant à son propos la classique boutade en la décrivant comme une "technologie d'avenir et qui le restera". Mais elle ne passe pas à côté du X, comme le démontrent les offres de la toujours pimpante société Marc Dorcel (aujourd'hui sous la conduite du fils du fondateur).   

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Tag(s) : #- Sourires et clins d'oeil, #- Repères et chiffres

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