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Le blues de l'impression 3D.

LES PERSPECTIVES DÉRAISONNABLES QUI SONT PARFOIS CONSTRUITES EN DÉPIT DE TOUTE LOGIQUE PROVOQUENT TOUJOURS DES DÉCEPTIONS NON JUSTIFIÉES.

Alors que l'impression 3D connaît un essor considérable dans les univers professionnels, le versant grand public semble donner des résultats qui ne sont pas renversants. C'est ainsi que l'on a vu récemment des pionniers de ce domaine engager des replis structurels pour compenser une réalité bien terre à terre. C'est par exemple le cas pour Makerbot, firme américaine rachetée il y a un peu plus d'un an par une société israélienne, et qui a sensiblement réduit sa voilure (supprimant des points de ventes à New York). Aventure qui devient mésaventure, et dont l'origine est vite cernée. Certains voyaient déjà une imprimante 3D dans chaque foyer ! La réalité est que ce type d'équipement est capable de séduire des cibles bien particulière, mais pas tout le monde. Exemple : les modélistes ou les amateurs de jeu vidéo ou de société, catégorie étendue aux utilisateurs souhaitant réaliser des figurines. De là à imaginer une telle machine dans tous les foyers, il y a un océan. D'ailleurs qui, dans la distribution, hormis des spécialistes sur des marchés de niches, s'intéresse aux individus passionnés de modèles réduits ?

De plus, selon nos observations sur le terrain, on ne voit guère (et encore moins que cela) ces imprimantes (que l'on devrait plutôt appeler "façonneuses", pour mieux coller à leur utilisation) dans les rayons. Dommage, cette ligne d'équipements est apte à générer des ventes de machines et surtout de consommables. En clair, une famille de clients peu importante, mais à achats à répétition. Qui, par exemple, a eu l'occasion de mettre en avant dans un rayon la dernière née de Dremel, une marque très connue des bricoleurs et modélistes ?

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Tag(s) : #L'info en temps réel

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